Dans le cadre de la stratégie présidentielle du PS, deux questions seront finalement pensées, non pas parce qu’il y avait deux options, non pas parce qu’il y avait deux courants, il y en a trois qui avaient le droit de déposer, et encore plus de sous-divisions internes, mais parce que le mode de scrutin, le scrutin uninominal majoritaire à un tour, ne permettait qu’à deux options d’exister sans créer des problèmes où deux options proches peuvent s’handicaper mutuellement.
C’est pourquoi j’écris ce petit texte, qui propose une méthode plus saine de choix. Chaque membre des instances aurait pu déposer une option, seul ou en groupe, puis le vote se serait fait au jugement majoritaire. Les options auraient ensuite été ordonnées par leur score.
Chaque option devrait avoir une condition d’échec, par exemple, pour une primaire de la gauche, le refus de trois partis, ainsi qu’une condition de réussite.
Tant que l’option en tête n’a pas atteint sa condition de réussite, elle demeure la stratégie du parti. Si, par malheur, elle atteint sa condition d’échec, on la retire de la liste et on recommence l'algorithme de sélection avec les stratégies encore possibles au regard de leurs conditions d’échec.
Ce système rompt avec les solutions alambiquées nées du besoin de n’avoir que deux candidats de facto possibles, et permet de sortir de la binarité qui divise le parti.
En pratique, ça ne sera jamais mis en place, car le problème des choix intelligents, c’est qu’ils ne font pas gagner les cons.